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IDA EN FAMILLE

Dans les années mouvementées des apparitions, la famille Peerdeman soude ses liens. Les faits surnaturels qui se produisent autour de la personne de la voyante, ne restent pas entièrement cachés, d’autant moins que deux apparitions ont lieu en public, dans l’église de Saint-Thomas. Les autorités de l’Église montrent de la réserve face à tout ce qui sort des sentiers battus ; elles font comprendre qu’elles ne souhaitent aucune divulgation de ces visions. C’est aller dans le sens d’Ida qui est entièrement opposée à toute forme de culte de la personnalité. Elle se considère comme un simple instrument, ni plus ni moins, ainsi que la Dame le lui a dit. Dans sa discrétion, elle n’hésite pas à repousser énergiquement une personne qui, pour exprimer son admiration et son respect, lui effleure le bras d’une caresse. Ida s’en expliquera par la suite avec cette personne et toutes deux resteront très proches.

 Ida trouve un grand soutien dans son directeur spirituel et dans le cadre protégé de la vie de famille. Si on la voit souffrir et pleurer, on souffre et pleure avec elle. Il y a aussi des moments de joie sereine en famille. Comme tout le monde aime la musique, on en joue et on chante ensemble ; à Noël, on organise de véritables petits concerts. Ida joue bien du violon, fait un peu de peinture et de la broderie.

Tout en ayant des expériences surnaturelles, Ida reste très naturelle. Elle est très féminine, aime s’habiller à la mode, a le sens du beau et, sans sortir de sa modestie, aime porter des bijoux. Dans le cercle familial, elle évoque avec enthousiasme le souvenir de vacances passées au Tyrol, dans les Dolomites, en Bavière ou en Suisse.

D’un cœur généreux, elle aime bien faire des surprises aux autres en leur offrant de petits cadeaux qu’elle choisit avec soin et elle ne manque jamais d’envoyer une jolie carte postale à son neveu et à ses nièces, quand elle s’absente, ne serait-ce que pour deux ou trois jours. Elle mène donc une vie simple et modeste qui, vue de l’extérieur, ne s’écarte en rien de celle que mènent ses trois sœurs.

Photo des enfants de la famille Peerdeman :

Au premier rang, de gauche à droite : Truus Peerdeman, Ida Peerdeman, Jo Groothues Heidkamp-Peerdeman et P. Spauwen S.J.

Au deuxième rang, de gauche à droite : Cas Kerstholt (un ami de la famille), Gé Peerdeman, Lies Kerstholt, Afra Peerdeman-Bos et son mari, Pieter Peerdeman, seul frère d’Ida, avec leur fils Jan et leur fille, Hélène van der Heijden-Peerdeman.




Ida faisait partie de la « militia Jesu Christi », un mouvement marial dont l’origine remonte au temps des Chevaliers qui s’étaient institués en milice pour la protection des monastères de l’Ordre dominicain. En 1870, cette institution a donné naissance à une association de laïques pour la défense de la foi.

Un jour, saint Dominique apparaît à Ida dans une vision ; en lui montrant le portail du monastère de Sens, il lui dit : « C’est là que tu dois entrer. »

Le 13 octobre 1968, Ida devient membre du mouvement et reçoit à Sens le « manteau de la Milice ».

Le 31 mai 1969 a lieu la cérémonie solennelle de sa première promesse au sein de la Milice. C’est à Paris, à l’église Saint-Germain l’Auxerrois. Le Grand Maître, Frère Emmanuel Houdart de la Motte lui demande alors de dire devant toute l’assemblée la prière de la Dame de tous les Peuples.


Le 25 février 1950 Tante Ida 
écrit pour sa nièce, Hélène van der Heijden-Peerdeman,
la prière suivante dans un recueil de poésies :

Oh ! apprends-moi à joindre les mains,
que je sois heureuse ou que je souffre.
Apprends-moi à croire et à avoir confiance
et à être patiente toute ma vie.
Apprends-moi à toujours discerner
ce que Toi, ô mon Dieu, Tu désires de moi.
Apprends-moi à oublier ma volonté propre
pour faire en silence ce que Tu m’apprends.
Amen.

« J’ai reçu cette prière des mains du Père Teppema o.p.
le jour de mes seize ans, le 13 août 1921.
Je l’ai, depuis, priée tous les jours. »
Ida Peerdeman

 












« Quant à toi, mon enfant, je mets dans ton sein
les hommes du monde entier.
Regarde-moi et fais-moi donc confiance. »
Message du 1er avril 1951


Biographie:
Ida Peerdeman – La voyante d’Amsterdam
de P. Paul Maria Sigl, 2005

 
 
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